L’approche des fêtes est en général pour toute la famille une période agréable où l’on passe du temps ensemble à préparer le sapin, les décorations que l’ont va accrocher, la couronne de l’avent, les sablés et autres gâteaux de Noël, le calendrier de l’avent….

 

Quand j’étais petite j’adorais décorer les fenêtres en pulvérisant de la fausse neige en bombe sur de jolis pochoirs découpés par maman!

Cependant les composants chimiques de ces peintures ont eu raison de ma nostalgie (sans parler de la difficulté à les nettoyer une fois les périodes de Noël terminées….)

Et puis j’ai découvert sur un blog le blanc de Meudon!!!!

J’en ai trouvé chez Leroy Merlin et j’ai testé les différentes façons de l’utiliser et j’en suis RAVIE!!!!!!!!

La recette est ultra simple : 1 cuillère d’eau pour 2 cuillères de blanc de Meudon (ajustez selon la consistance souhaiter)

Ensuite, plusieurs possibilités :

– Utiliser des pochoirs : Fixer votre pochoir faits main (imprimer un dessin sur un papier cartonné puis découper, modèles ici) ou plastifiés (On en trouve un peu partout, j’ai trouvé les miens aux bonnes affaires à 79 centimes) à l’aide de scotch puis utiliser une éponge pour tapoter, ou un pinceau brosse

 

– Utiliser le mélange comme de la peinture et laisser libre cours à votre imagination

Astuce : Ajouter quelques gouttes de colorants alimentaires ou tout ce qui peut mettre de la couleur (jus de betterave, de choux rouge…) à votre mélange pour varier les plaisirs

Les résultats sont top, les enfants adorent et ça se nettoie très très facilement. Et c’est pas fini…^^

Une des utilisations du blanc de Meudon est de nettoyer les vitres!! Donc quand sera venu le temps de les enlever, le produit est déjà en place pour faire briller vos fenêtres!!!!

Il vous faut :
– des briques vides de jus de fruit à base carrée
– un cutter
– des serviettes en papier ou du papier déco, papier cadeaux… dans les couleurs de Noël
– de la colle
– de la peinture rouge/orange pour le toit
– du coton pour la fumée de la cheminée
– une petite guirlande lumineuse pour illuminer l’intérieur des maisons (j’en ai trouvé une à 2€ chez gifi)
– de la patafix ou du scotch pour fixer la guirlande

1- Découper la base des briques à l’aide du cutter (découper à différentes hauteurs pour un rendu plus réel)
2- Recouvrir les « murs » des maisons à l’aide la colle et du papier (ici on a collé des serviettes en papier de Noël)
3- Peindre le toit
4- A l’aide du cutter, découper les fenêtres, portes… et des petites encoches à la base pour laisser passer la guirlande
5- Fixer les maisons entre elles avec la patafix et la guirlande à l’intérieur
6- Ajouter un peu de coton dans le bec verseur de la brique pour la fumée de cheminée
7- Allumer et admirer!!!!!!

La parentalité positive regroupe de nombreux concepts pour éduquer notre enfant autrement. J’ai presque du mal avec le mot « éduquer » qui sous-entend un peu trop je trouve que l’enfant a besoin de nous pour apprendre, je dirais plutôt « accompagner ». Nous sommes plus là, à mon sens, pour lui montrer le chemin et le laisser découvrir que pour lui apprendre.

Un des concepts de l’éducation positive est la formulation positive.


En quoi ça consiste?

En fait sur le principe c’est tout simple, il suffit d’éviter les négations dans nos phrases. Ex : « Dans la maison, on parle » à la place de « Ne crie passssssss », ou encore « On reste assis sur sa chaise » au lieu de « Ne te mets pas debout sur ta chaise ». Vous voyez le principe?

Pourquoi faire cela?

Et bien c’est tout simple. Si je vous dis « Ne pense pas à un éléphant rose », vous avez pensé à quoi??? Et oui en premier on pense à un éléphant rose, ensuite 2 solutions, soit notre esprit arrive à changer la couleur, soit il reste bloquer sur l’éléphant rose!!!

Voyez la gymnastique cérébral qu’on fait faire à nos enfants!!!

Quand on lui demande de ne pas courir, ce qu’il entend en premier c’est « courir » et non « marcher »

Pour l’esprit, surtout d’un enfant, et encore plus d’un tout petit, il est beaucoup plus simple de comprendre une phrase courte et positive!

Des exemples

Je ne dis pas que ça marche à tous les coups mais j’ai vu parfois des réactions immédiates chez des enfants. Je pense à un pitipouss qui courait, sa maman lui dit « On marche dans la maison » et à la même seconde, pourtant en plein élan, il se met à marcher!

Avec ma minipouss, je me rappelle plusieurs fois où c’est moi qui l’ai finalement poussée à faire quelque chose que je ne voulais pas qu’elle fasse.

Elle se promenait avec un verre rempli de crayons, et je lui ai dit alors : « Attention, ne renverse pas les crayons » et dans la seconde d’après, elle les renversait. Sur le moment j’ai pensé qu’elle l’avait fait exprès pour m’embêter et ça m’a mis hors de moi, j’ai commencé à monter la voix et j’ai vu dans ses yeux qu’elle ne comprenait pas du tout ce qu’il se passait. (Soit dit en passant moi non plus….) Des situations semblables ont eu lieu plusieurs fois avant que je ne lise quelque chose à ce sujet et que je comprenne enfin ma méprise!

Aujourd’hui, dans un cas similaire, au mieux je ne lui dis rien et je lui fais confiance (et si jamais elle renverse ses crayons, rien de bien grave elle les ramasse ensuite), au pire je vais lui dire « Tiens bien ton verre droit » et c’est vraiment beaucoup plus efficace!!!

Par où commencer?

Ça parait assez simple comme ça mais en fait c’est vraiment VRAIMENT difficile en tant que parent de prendre ce réflexe de formulation positive tant nous ne sommes pas habitués à l’utiliser. C’est à nous de faire cette gymnastique pour faire changer cette habitude à notre cerveau. Le plus simple au départ est d’essayer de le faire sur temps court et pendant lequel nous sommes calmes et sans stress. Par exemple se dire : Pendant le repas à midi, je vais faire attention à ma formulation.

Une fois que vous êtes habitués, l’étendre à un moment plus long, le plus dur je pense étant de le faire quand notre patience a atteint ses limites depuis longtemps!

J’ai été initiée à la pédagogie Montessori pour les 0-3 ans lors d’une formation proposée par l’école de ma fille durant 2 WE. Ce fut une expérience riche en apprentissages, en rencontres, en découvertes et très intense (d’autant plus que ma micropouss avait 4 mois et a donc fait la formation avec moi dans l’écharpe!)

Durant cette formation, nous avons appris à créer du matériel Montessori à la maison, le matériel étant très cher à l’achat, cela peut être très économique de le faire soi-même!

Voici quelques exemples des réalisations possibles :

Les mobiles :

Les mobiles Montessori sont des activités visuelles pour le bébé, ils sont à positionner à une trentaine de centimètres au dessus du sol, au dessus de ses pieds. Leur légèreté leur permet d’être en mouvement grâce à l’air brassé par les mouvements de bébé.

Le mobile de Munari

Adapté dès la naissance, c’est le premier mobile à présenter. Il est noir et blanc, et donc bien adapté aux facultés visuelles du tout petit et se compose de différentes formes et de différentes matières. Je n’ai pas essayé de le réaliser mais une maman de l’école l’a fait et il est vraiment magnifique!

Tutoriel mobile Munari

 

Le mobile des octaèdres

 

Il se présente vers 6 semaines. Ici les formes sont identiques mais les couleurs différentes. Je ne l’ai pas fait non plus mais il est simple à réaliser. J’ai fait une petite variante avec des formes en papier toutes prêtes qu’une amie m’a données :

 

Tutoriel mobile des octaèdres

 

 

 

 

Le mobile de Gobbi

 

Ce mobile se présente à partir de 2-3 mois. Il permet à bébé d’apprécier les nuances d’une même couleur. Il m’a prit beaucoup de temps à réaliser mais quel résultat!!!!

J’ai suivi les 2 parties du tuto suivant :

Tutoriel Mobile Gobbi Partie 1

Tutoriel Mobile Gobbi Partie 2

Il existe d’autres versions simplifiées du Gobbi comme ICI réalisé avec de la laine cardée ou là avec des boules en bois peintes mais je ne pense pas que le rendu puisse être aussi joli qu’avec du fil nylon qui reflète si joliment la lumière.

ICI la technique est différente (on ne passe pas à l’intérieur de la boule) mais le résultat tout aussi magnifique :

 

  Le mobile des danseurs

Il se présente de 3 mois à 6 mois. Je crois que c’est mon préféré. (et celui qu’à préféré aussi micropouss) Il est facile à réaliser pour un résultat vraiment féérique.

Ça ne rend pas forcément bien sur la photo mais il est tellement léger qu’au moindre mouvement dans la pièce il se met à danser. Formes et couleurs changent à chaque instant. Je me suis souvent retrouvée béate d’admiration, totalement absorbée par sa contemplation… ^^

Tutoriel mobile des danseuses

 

 

La balle de préhension
b2ap3_thumbnail_balle-de-prehension-montessori.jpgC’est une balle très facile à attraper pour un enfant, adaptée à ses petites mains. Elle peut être au départ suspendue pour que le pitipouss la fasse bouger avec ces pieds.

 Moi qui ne suit pas une grande couturière, je me suis éclatée en réalisant cette balle. Je ne m’en sentais pas capable mais une maman de l’école qui elle est une experte en la matière (et fait d’ailleurs des choses magnifiques à partir de matériaux sains et écolos) m’a assuré que c’était un peu long mais très simple. Alors je me suis lancée et j’en ai même fait 2 d’affilées tellement cela m’a plu.

Tutoriel balle de préhension Montessori

 

 

Noël approchant à grands pas, cela pourrait être une bonne idée de cadeau pour un tout petit ou une future naissance!!

Lancez-vous!

Mercredi dernier j’ai assisté à un atelier d’Aromathérapie pour les maux de l’enfant. Jusqu’à présent j’utilisais très peu les huiles essentielles. J’en possédais 2 :

– le Tea Tree que j’utilise pour laver mes couches lavables mais aussi désinfecter la litière du chat et pour faire quelques produits ménagers

– le Citron pour les produits ménagers

Je n’aurais pas osé les utiliser dans d’autres cas, ne connaissant pas les contre-indications et aussi les utilisations possibles.

Pendant cet atelier j’ai vraiment découvert avec bonheur la multitude d’utilisations possibles des huiles essentielles, seules ou mélangées entre elle avec éventuellement une huile végétale.

Je ne vais pas vous raconter en détail tout ce que nous avons abordé mais juste quelques notions qui peut-être vous donneront envie de vous y intéresser également.

Les huiles essentielles sont utilisées depuis trèèèèèèèèès longtemps pour soigner différents maux. (40000 ans… rien que ça!) et de nombreuses études scientifiques ont prouvées leurs bienfaits, tant et si bien que je me demande pourquoi elles ne sont pas plus utilisées…

Une huile essentielle est appelée Huile mais ne possède pas de corps gras, elle est extraite par distillation.

Elle est souvent utilisée avec une huile végétale car elle ne se dilue pas dans l’eau.

Les huiles essentielles ont de nombreuses caractéristiques, chacune d’entre elles ayant ses propres utilisations possibles. Elles peuvent être antiseptique, antifongique, antibactérienne, antivirale, stimulante, expectorante, calmante, cicatrisante.

Nous nous sommes attardés sur certaines d’entre elles pour savoir comment les utiliser (et surtout à quelles doses) chez l’enfant.

Attention! certaines HE sont déconseillées chez la femme enceinte, chez les tout petits et il est conseillé de toujours la tester dans le pli du coup d’un enfant avant utilisation.

Suite à cet atelier j’ai choisi d’acheter quelques unes d’entre elles (en plus de celles que j’avais à la maison) et qui sont non dermo-caustiques et très douces donc bien adaptée à l’enfant :

– la lavande vraie : antiseptique, brûlure, sédative, antiparasitaire

– le ravinstara : antiviral, stimulant immunitaire

– l’eucalyptus radié : antibactérien

– le petit grain bigarade : relaxante, fatigue nerveuse, stress, antispasmodique (colique nourrisson)

– la mandarine : digestive, relaxante, antispasmodique, carminative

Attention, il faut réellement un support (livre, recommandations lors d’un atelier…) avant de se lancer. Les HE sont comme un médicament et peuvent être dangereuses en surdose! Il faut bien sur les garder hors de portée des enfants!

Si vous souhaitez en acheter vérifiez bien qu’elle soit 100% naturelle (pas de synthèse, car ces dernières contiennent beaucoup moins de molécules actives), 100% pure, 100% intégrale (distillation complète)

Le soir même j’ai testé en massage de pied sur Monsieurpouss qui sentait le rhume arriver, et n’en voulait surtout pas sur les bronches à cause de l’odeur qu’il n’apprécie guère… Le lendemain il se sentait mieux! (mais n’allez pas lui dire que c’est grâce à ça!!)

Je vais essayer sur mes pitipouss rapidement, surtout micropouss qui enchaine en ce moment les bronchites.

Pour aller plus loin, un livre qui semble très bien fait (que je n’ai pas encore reçu mais feuilleté pendant l’atelier) ici.

Si vous avez l’occasion de vous rendre à un atelier, surtout n’hésitez pas!!

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e pense que tous les parents d’enfants en bas âge se retrouvent confrontés à ce problème un jour ou l’autre : Comment faire pour que nos pitipouss rangent leurs jouets une fois qu’ils en ont terminés avec eux?? Souvent, ils passent d’un jeu à l’autre en moins de 5 minutes, autant dire qu’au bout d’une heure on ne peut plus entrer dans leur chambre, voir le salon… (comme chez nous)

Pourtant dans une école Montessori on apprend à ranger un travail ou un jeu après l’avoir terminé. Et cela fonctionne très bien (en tout cas de ce que j’en vois aux ateliers auxquels j’assiste). Mais mes pitipouss comme les autres retournent le salon en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

On a établi certaines règles dans la maison (faut vraiment que je fasse un billet sur les ateliers d’éducation positive auxquels j’ai participé et qui donnent de supers pistes), l’une d’elle est justement qu’on range une activité une fois celle-ci terminée. Ça fonctionne, parfois, (surtout avec pitipouss qui a 5 ans) et globalement ça marche bien si je suis présente pour juste rappeler la règle ou pour dire « Tiens tu as oublié de ranger ceci »… Mais ça ne suffit pas toujours.

Dans ce cas là, quand il est vraiment temps de mettre un peu d’ordre, je sors ma baguette magique et j’opte pour l’une de mes 2 potions miracles :

– la première est de transformer le fait de ranger en un moment de jeu convivial (oui ça marche beaucoup mieux si on participe!!). Par exemple, il y a des crayons étalés par terre, le jeu sera alors de commencer par ranger tous les crayons bleus, puis les verts, puis les rouges etc… vous avez compris! Ça marche avec tout (on range ce qui roule, on range les affaires de bébé, on range ce qui est rond….) et presque tout le temps! Ma pitipouss propose parfois elle même le jeu quand je commence à lui parler de ranger.

– la 2ème, c’est la « tornade blanche ». Pour cette solution, il suffit de trouver une musique rythmée que toute la famille aime bien et de ranger, danser en rythme tous ensemble (oui là aussi c’est mieux si on joue le jeu avec eux) le plus vite possible (les pauses debout sur le canapé un biberon à la main en criant « Sara perche ti amooooooooooooooooooooo » sont largement autorisées voir recommandées ^^)

Et vous quelles sont vos solutions miracles??

Sur les conseils d’une amie, j’ai testé la microkinésithérapie pour micropouss qui se réveillait beaucoup la nuit.

Je ne connaissais pas du tout cette discipline et j’avoue que j’étais réellement sceptique quand à ses effets possibles et bénéfiques. (Et je ne parle pas du papa qui se demande encore si je suis allée voir une voyante-astrologue-rebouteuse…) Mais quand toutes les autres options ont été tentés, on tente le tout pour le tout et ça ne coute rien d’essayer (enfin si, le coût d’une séance est entre 40€ et 60€ kémême….)

En fait la microkinésithérapie, c’est quoi?

Notre corps sait répondre à tout un tas d’agressions extérieures qu’elles soient émotionnelles, environnementales, traumatiques…. Il va selon le cas, s’adapter, se corriger, se réparer. Cependant parfois l’agression est telle qu’elle va laisser une cicatrice : la vitalité du tissu corporel concerné va être altérée (Voir le site spécialisé sur la microkiné ICI). Cela peut entraîner des effets gênants et se manifester de différentes façons.

Pour « effacer » ses cicatrices, la microkinésithérapie va, grâce aux mains de son praticien, stimuler les différents tissus pour qu’ils s’auto-corrigent. Et le plus incroyable, c’est qu’elle arrive à dater les événements traumatisants au jour près!!!

Comment se passe une séance?

Le patient s’allonge et le microkiné palpe (délicatement hein) avec ses 2 mains les différentes parties du corps. Il identifie les parties lésées, chacune correspondant à un type de traumatisme, et va alors la stimuler pour réinformer le corps de la présence de la cicatrice (et oh t’as pas oublié de la réparer celle là!) pour qu’il s’auto-corrige.

Du coup en général les jours suivants, on se sent fatigué (voir insupportable du côté des parents quand il s’agit d’un minipouss qui a fait la séance) et on nous conseille de bien boire pour favoriser l’élimination.

Comment ça s’est passé pour micropouss?

Elle n’a pas été très coopérative, (elle avait 13 mois) et se demandait bien ce qu’on était en train de lui faire. Malgré tout la microkiné qui s’est occupé d’elle a réussi à repérer différents traumatismes (déjà à son âge!!) qui pouvaient éventuellement expliquer son sommeil agité. Là où j’ai été complètement bluffée c’est qu’elle a daté au jour près (oui je me répète m’enfin quand même!!!) la date d’un traumatisme immense d’abandon qu’à ressenti ma micropouss, c’est à dire le jour où je l’ai laissée la première fois seule chez sa nounou (et où ça s’est TRES mal passé)

Je suis rentrée confiante et presque illuminée en me demandant pourquoi je n’y avais pas été plus tôt! Les premiers jours suivants la séance, micropouss n’a absolument pas parue fatiguée, énervée, pénible ou que sais-je encore mais on m’avait prévenue que ça pouvait passer inaperçu. Alors j’ai attendu (les effets peuvent mettre un mois à se manifester), attendu…. et attendu encore et les nuits sans réveil ne sont jamais venues… (enfin si mais 1 an plus tard, je pense donc que ça n’était pas lié hein ^^)

Je suis donc restée dubitative sur les effets de réparation même si j’avais été convaincue par l’idée de ces cicatrices qu’on garde en nous.

J’ai réitéré l’expérience pour minipouss qui depuis plusieurs mois avait développé une angoisse à manger des choses qu’elle n’aimait pas ou ne connaissait pas.

Comment ça s’est passé pour minipouss?

La séance s’est très bien passée (elle avait 5 ans). Elle s’est laissée faire et paraissait zen pendant la manipulation. La microkiné n’a rien trouvé lié à la nourriture mais plus dans l’émotionnel.

Je suis rentrée plutôt perplexe, me demandant si j’avais un lien avec ses problèmes de nourriture… (j’en ai eu également étant enfant et j’avais vraiment à coeur que mes enfants aient un rapport sain avec la nourriture). Les jours suivants ont été très difficiles. Minipouss était transformée, insupportable presque insolente, répondant systématiquement NON (et violemment) à toutes nos demandes. Je ne savais pas ce qu’il se passait mais indéniablement il se passait quelque chose. Et puis ça s’est calmé, et elle m’a paru vraiment plus calme, je dirais presque grandie, comparé à avant la séance. J’ai eu l’impression qu’elle avait passé une étape. Mais rien par rapport à la nourriture. Jusqu’au jour (1 mois plus tard) où elle m’a demandé de faire des pâtes à la bolognaise (chose qu’elle avait toujours refusé de goûter), qu’elle a voulu d’elle même boire dans mon smoothie kiwi banane (et elle a aimé ça en plus) et même voulu acheté des choux de bruxelles!!! (goûté et apprécié)

Alors je ne dis pas qu’elle goûte tout et tout le temps, qu’elle aime tout ce qu’elle goûte mais il y a vraiment une différence entre avant et maintenant . Elle ne semble plus bloquée, figée à ce qu’elle aime ou non et c’est encourageant pour la suite!

ICI vous pourrez lire d’autres témoignages.

Et si vous cherchez un microkiné pres de chez vous c’est par .

En flânant dans une boutique de meuble, je suis tombée sur un tableau que j’ai trouvé super sympa : Des « tâches » rondes de différents couleurs, les unes à côtés des autres, formant elles mêmes un rond. Les tâches étaient comme en relief et donnaient de la dimension au tableau. Je me suis dit que ça ne devait pas être trop compliqué à reproduire et comme ma minipouss adore bricoler, peindre, coller, découper, déborder, se tâcher… je me suis dit qu’à 2 ce serait plus sympa.

Nous avions récupéré une vielle toile jaunie dans la garage chez mes parents et j’ai donc commencé par la repeindre en blanc.

Ensuite avec un gabarit (Moi je pris le couvercle de notre barbecue Weber^^) on a dessiné un grand cercle au crayon de papier. Ensuite avec un verre (assez large genre verre à cornichons) nous avons rempli le cercle de petits cercles en commençant par le centre. On peut bien évidemment dépassé du cercle, cela donne juste la forme globale. On a ensuite gommé le plus grand cercle.

On a alors commencé les mélanges de couleurs pour trouver celles qui nous convenaient. Je pense que c’est ce qui a le plus plu à ma minipouss. Pour le remplissage des ronds de couleurs, elle en a fait quelques uns mais c’était assez difficile de ne pas dépasser avec les pinceaux qu’on avait et surtout c’est assez long au final ce qui l’a lassé au bout d’un moment.

On a utilisé de la peinture à doigts (mais déposée au pinceau) en pensant qu’elle aurait l’effet 3D que j’imaginais mais au séchage cet effet à totalement disparu et c’est bien dommage.

Malgré tout on était bien contente du résultat! et je pense que cette toile va trouver une place dans notre maison!

J’ai entendu parler de la diversification menée par l’enfant avant la naissance de micropouss. Je suis tombée sur ce site très intéressant qui donne des informations très complètes et rassurantes sur ce type de diversification alimentaire.

Pour minipouss je ne connaissais pas encore, j’avais choisi de préparer moi même ses purées avec le babycook (j’ai maintenant le double et je m’en sers encore quotidiennement pour cuire rapidement quelques légumes à la vapeur!) car même si je sais qu’il y a une grande vigilance sur ce type de produits, je n’arrivais pas à trouver de petits pots sans pomme de terre par exemple (sauf les carottes) alors que ma pédiatre me disait de l’introduire graduellement. Pendant mes études de bio, on m’avait parlé aussi de la constante augmentation des allergies alimentaires qui semblaient liées au fait qu’on introduisait trop tôt des aliments variés à nos enfants. Je préférais donc pouvoir choisir ce que ma fille allait manger. Et puis si vous avez déjà goûter les petits pots (particulièrement le haricot vert), je trouve qu’on ne retrouve pas du tout le goût de l’aliment.

Par contre je réduisais tout en purée, ça ne me serait pas venu à l’esprit de faire autrement d’ailleurs… Elle n’avait pas de dents (et les a eu tard, vers 1 an) et j’aurais eu l’impression d’être une mère indigne si je lui avais proposé de vrais morceaux de fruits ou de légumes. J’aurais eu bien trop peur qu’elle s’étouffe.

Le passage au solide s’est plutôt bien passé, elle a continué à manger des repas légumes-féculents-viande, elle n’a vraiment pas de problème à manger des légumes même si je pense qu’elle souffre de néophobie (comme je l’ai évoqué ici et cela semble vraiment s’améliorer).

Pour micropouss, j’ai eu envie de tester car elle a paru très vite attirée par ce que l’on mangeait mais lorsque je lui proposais un purée de légumes, elle n’en voulait pas. Elle voulait manger comme nous. J’ai donc essayé de lui donner des légumes bien cuits, suivant ce que nous avions dans notre assiette et en fonction du calendrier d’introduction trouvé ici.

Mais en fait c’est quoi la diversification menée par l’enfant?

« Une alimentation autonome, pour laquelle l’initiative est laissée au bébé. »

En gros proposer à l’enfant une nourriture solide adaptée à son âge (à partir de 6 mois), le laisser la découvrir (et oui votre sol aussi va découvrir tout ça dans un rayon d’au moins 1m² sous la chaise de votre pitipouss) et respecter ses demandes. Un bébé sait en effet quand il a faim et il sait bien nous le faire comprendre (quand il veut téter ou prendre son bibi). De la même façon il connait ses besoins et c’est son corps qui réclame un féculent, un légume, une vitamine…. (bon au moins jusqu’à ce qu’il goûte le chocolat car après ça, il doit confondre besoin et plaisir ou alors mes filles ont un besoin SURDIMENSIONNE de magnésium)

Micropouss a vraiment adhéré. Elle a gouté à tout ce qu’on lui proposait, a jeté, craché, redemandé, dévoré… Et elle a presque toujours manger solide. Chez sa nounou par contre je donnais des purées car cela me semblait plus pratique pour elle (et pour son carrelage brillant) mais dès que micropouss a mieux maîtrisé tout ça, on est passé au solide aussi sous les yeux médusés de la nounou qui n’en revenait de la voir manger comme ça de tout.

Une des vraies différences que j’ai remarqué entre mes pitipouss c’est que la 2ème peut me demander des pâtes au petit déjeuner sans problème! Ou manger le dessert avant le repas voir même manger son repas, puis le dessert, puis la fin de son assiette.

On respecte ses demandes même si ça nous surprend toujours, tant nous n’avons pas l’habitude de faire comme ça pour nous… Mais je me dis qu’elle sait écouter ses besoins et je ne veux surtout pas lui enlever ça!!

Alors oui, les repas peuvent durer plus longtemps, le temps de ménage postprandial est certes plus long mais à côté de ça je n’ai jamais eu à donner la becquée à ma fille!!! Depuis qu’elle mange solide, elle est à table avec nous et gère seule son repas, et ça c’est vraiment TOP!

Concernant les angoisses que j’avais par rapport à l’étouffement, j’étais plutôt rassurée à lisant cela et je l’ai été totalement plus tard en voyant que ma fille gérait sans problème lorsqu’un aliment passait de travers. L’enfant, jusqu’à ses 1 an, a un réflexe de régurgitation très prononcé et si l’aliment n’est pas assez mâché, il va le renvoyer vers l’avant. Notre micropouss l’a fait plusieurs fois au début. Dans ce cas, il ne faut pas intervenir. Si vous lui enfiler le doigt dans la bouche dès que vous voyez que ça semble ne pas passer, son réflexe ne pourra pas fonctionner. Inversement si vous voyez qu’il n’a pas l’air de s’en sortir tout seul, ne le laissez pas s’étouffer quand même!!! Cela dit je pense que ça ne doit pas arriver, en tout cas chez nous ça s’est bien passé et même si je comprends tout à fait que certaines personnes ne se sentent pas capable de prendre le risque, je pense qu’il faut savoir faire confiance en son enfant et à ses capacités.

Et puis il faut bien sûr respecter certaines règles. L’enfant doit être correctement installé et bien droit et c’est lui qui doit mettre les aliments à la bouche. S’il n’arrive pas à les saisir, c’est aussi qu’il n’est pas prêt à les manger…

Ma minipouss est en pleine phase d’expérience! Je pense qu’elle a du en faire à l’école qui l’ont vraiment intéressées car elle a chaque jour de nouvelles idées à tester à la maison.

La semaine dernière nous mangions du choux rouge en salade. Lavé et coupé sans sauce dans un bol, il avait laissé derrière lui des gouttes d’eau bleues (et non violettes comme on s’y attendrait). Je lui fait remarqué et elle a alors l’envie de faire une nouvelle expérience! « Et si j’ajoutais quelque chose dedans pour voir? »

Elle part à la cuisine et décide d’ajouter du vinaigre, (je ne sais pour quelle raison d’ailleurs?? cette fille d’ancien prof de physique chimie aurait elle des prédispositions génétiques??? ^^). Je la laisse faire n’imaginant pas un instant le résultat et pensant déjà à quelle autre expérience plus spectaculaire je pourrais lui proposer après sa future déception inévitable. Et pourtant, quelques gouttes plus tard, le miracle se produit! L’échantillon (et oui mes restes d’études de bio me gagnent…) change de couleur! et pas n’importe quelle couleur, il devient ROSE!!!!!!!!! Ma fille émerveillée m’appelle pour me montrer le résultat de sa trouvaille! Je ne peux qu’admirer le résultat, sans voix, ébahie par tant de génie… ^^ Le papa m’explique alors que c’est normal… une histoire de pH, d’acidité, blabla, que j’ai du voir ça dans mes cours de chimie, blabla, que j’ai tout oublié, blabla…. En attendant minipouss ne veut pas s’arrêter là et ajoute alors de l’huile d’olive… bon c’est beaucoup moins probant forcément! Son papa lui propose alors d’ajouter du bicarbonate de soude et là au miracle, ça redevient bleu! On testera au passage quelques gouttes de liquide vaisselle qui neutraliseront le gras de l’huile et finiront de modifier la couleur en blanc. Plus d’infos trouvées ici

Et comme nous étions partis, nous avons enchainé sur une expérience très simple à mettre en oeuvre, celle du lait et des colorants (en vidéo). Vous aurez besoin de :

– une assiette creuse

– des colorants alimentaires (ou du poivre)

– du liquide vaisselle et un bout de papier

– de lait

– une paille ou un coton tige

Verser un peu de lait dans l’assiette, déposer 2-3 gouttes de colorants (on avait mis une goutte de chaque couleur jaune, bleu, rouge).

Sur un papier absorbant, déposer quelques gouttes de liquide vaisselle.

Tremper la paille dans le liquide vaisselle puis toucher avec cette dernière le centre du rond laissé par le colorant

Admirer!!!! Recommencer!!! et Admirer encore…..

Pour ne pas perdre ces jolies couleurs, nous avons ensuite fait de petits rectangles de papier qu’on a déposé sur le lait dans l’assiette et qui se sont imprégnés des jolis dessins!

Une fois toute les couleurs parties, on a testé l’expérience avec du poivre  à la place du colorant et c’est très joli aussi!!

Un bon moment partagé en famille qui a ébloui les petits, et les grands!